Des possibilités d’un réseau libre

Ce texte a initialement été publié comme commentaire au premier billet.

Merci à Isabelle de m’avoir parlé de cette initiative très intéressante. J’ai profité d’un déplacement pour lire les différentes réactions (çà foisonne :-)

Je serais ravi de participer et de partager les quelques travaux que j’ai pu faire sur la coopération (http://www.cornu.eu.org/texts/cooperation), ainsi que ceux du groupe intelligence collective de la Fing (http://ic.fing.org/ )

quelques premières idées à la lecture du billet de Thierry Crouzet et des réactions de chacun :

-1- Mettre en commun quelques règles pour partager nos idées et nos expériences
La coopération repose non pas sur le fait d’être altruiste ou de vouloir l’être mais sur un environnement qui favorise (ou au contraire rend plus difficile) la coopération. Ainsi les règles simples des termites (placer une boulette de terre agglutinée de salive) là où on trouve l’odeur des boulettes des autres termites) conduit à de magnifiques cathédrales bâties sans architectes. D’autres règles conduisent au contraire à des conflits d’intérêts (par exemple le dilemme du prisonnier pour ceux qui connaissent la théorie des jeux).

Personnellement je suis un peu altruiste et un peu individualiste (j’aimerai pouvoir dire que je vais toujours dans le sens de l’intérêt des autres mais je dois avouer que je suis aussi… un être humain…).

Par contre nous les humains nous avons deux particularités par rapport aux termites :
- Nous avons acquis la capacité de changer notre environnement (pour le meilleur et pour le pire)
- et (bien plus rarement hélas), nous pouvons parfois comprendre comment tel environnement peut faciliter le “vivre ensemble” ou au contraire le rendre plus difficilement atteignable.

Je crois donc peu à la possibilité de changer les choses simplement par la volonté d’imposer ce qui serait la bonne solution (les bonnes idées conduisent souvent aux dictatures) et c’est pour cela que l’idée de Thierry me semble très intéressante.

Comme il a été indiqué, il s’agit de proposer un fonctionnement de type internet pour la cité en complément de l’approche politique. Internet est un “réseau de réseaux” d’ordinateurs : la seule chose qui soit partagée est un ensemble d’interface communes (sous la forme de protocoles). Ce type d’architecture a montré sa force pour permettre à l’innovation d’émerger. Dans un “réseau de réseaux humain” il faut savoir quoi partager : probablement simplement quelques informations communes (par exemple des listes de tags pour savoir si nous débattons sur des choses similaires) tout en laissant la possibilité d’expérimenter de nombreuses idées. L’objectif n’est pas de débattre avant pour choisir “LA” solution la meilleure mais de faciliter l’expérimentation et d’aider les meilleures idées à remonter pour devenir plus visibles.
Ainsi, plutôt qu’un seul portail où seraient “choisie” la solution “idéale” à promouvoir, j’espère qu’il y aura de nombreuses idées, parfois incompatibles entre elles, et qu’elles seront expérimentées, par exemple :
- des sites avec anonymat, des sites sans anonymat et des sites permettant les deux (suivant le débat initié par Marie-Noëlle). Je viens justement de suivre une réunion de chercheurs qui comparent les apports respectifs dans Wikipédia des “inscrits” (donc identifiés) et des “IP” (les personnes qui contribuent sans s’identifier).
- des associations structurées et des réseaux informels ou un mixte des deux (de nouveau un débat proposé par Marie-Noëlle). La coopération est une gestion par opportunité alors que la politique ou la gestion de projet classique consiste à gérer les contraintes (cf aussi les remarques de Garbun et de geo). Les deux conduisent à des approches différentes (cela explique que j’ai découvert effaré que toutes les suggestions auxquelles j’arrivais pour faciliter la coopération étaient exactement inverses des règles habituelles de gestion de projet :-) Mais dans la vie courante, on a à la fois à gérer des opportunités et des contraintes. de ce point de vue, la proposition de ne pas opposer le réseau libre et la politique mais de chercher une cohabitation entre les deux me semble saine. Voir aussi l’approche de Tela Botanica qui a monté à la fois un réseau informel en ligne pour gérer les opportunités (développer la taxonomie de toutes les plantes en français, ce que personne n’avait réussit à faire avant) et une association pour les contraintes (employer des salariés, gérer les outils, gérer des financements…)
- Montja indique qu’il est difficile de faire travailler plus de 10 personnes ensemble. Cela est vrai et pourtant cela a été mis en défaut par le net et par le mouvement du développement de logiciel libre. Cela milite pour expérimenter et essayer des choses qui nous semblent impossibles afin de ne pas rester dans nos anciens systèmes de pensée. Il sera bien temps ensuite de comprendre ensuite pourquoi cela a pu marcher (dans le cas cité, voir le texte d’Eric Raymond : “la cathédrale et le bazar”)

Quel point commun avoir entre ces différents essais et ses approches qui peuvent sembler incompatibles de réseau libre ? peut être principalement un ensemble de tags pour identifier qui participe et faciliter, grâce aux fils RSS et aux commentaires croisés, la cross fertilisation. On pourrait ainsi imaginer créer par exemple sous del*icio*us (ou un autre outil) un tag “réseau libre” et un ensemble de tags sur les choses dont on souhaite parler “choix collectif”, “solidarité”, “partis politiques”, etc.

-2- Passer à l’échelle
Un réseau suit une loi particulière appelée la “loi de Metcalfe” (plus on est nombreux et plus il est intéressant d’y participer). Comment donc faire en sorte que le plus grand nombre (et la plus grande diversité de personnes) s’impliquent ? Cela nécessite de trouver quelle va être la motivation d’un citoyen (pas que les habitués des blogs et Wikis si possible) des élus, etc. pour venir partager du temps et de l’attention (sachant que ce dont nous disposons le moins est de l’attention).

-3- le changement par la prise de conscience
Je disais au début de ce commentaire que l’homme a la capacité de changer son environnement mais n’est pas toujours conscient de ce qui se passe. Donc, plutôt que de chercher ce qui devrait “forcer” tout le monde a aller dans le même sens que nous décréterions “le meilleur” essayons de comprendre ce qui se joue dans une collectivité (celle qui échange ici, ou bien à une autre échelle celle du pays dans lequel nous vivons). Une science extérieure qui apporte des solutions toutes faites ne permet pas de prendre en compte la complexité de la situation ni la diversité des participants. Pour cela, nous avons essayé avec le groupe intelligence collective de la Fing de créer un questionnaire d’autoévaluation pour permettre à chacun dans un groupe de se poser un ensemble de questions à la fois individuellement et collectivement : http://ic.fing.org/news/comprendre-par-vous-meme-ce-qui-se-passe-dans-un-groupe

Pour résumer (en m’excusant pour ce premier post bien trop long), quelques idées d’éléments communs :
- Un réseau pour développer de nouvelles opportunités, tout en cherchant comment cohabiter avec les démarches de gestion de contraintes
- plutôt que de chercher des réponses (par nature réductrices) cherchons des bonnes questions pour explorer de nouvelles façons de voir
- Une logique de choix a posteriori, plutôt que de planifier un monde qui est par essence imprévisible

J’espère que ces quelques réflexions à chaud à la lecture des commentaires foisonnants autour de la proposition de réseau libre pourront stimuler encore la discussion :-)

9 commentaires à “Des possibilités d’un réseau libre”

  1. Iza a écrit :

    Merci pour cette synthèse et ce lien entre tes travaux et nos idées….

    ça m’eclaircit les idées. Effectivement, le système de tags me parait très bien… facile à mettre en oeuvre et efficace rapidement.

    En ce qui concerne l’opportunité de mixer associations, élus, et simples quidams dans la reflexion, là aussi je rejoins tout à fait Marie-Noelle, ça me parait être le nerf de la guerre…

    Et vous les autres.. qu’en pensez vous ?

  2. missterre a écrit :

    Jean-Michel Cornu, la réflexion existe vous en témoignez…

    Oui, pour l’anonymat de certains sites. Tant que les comptes bancaires le seront… :-)

    Oui, pour certains sites sans anonymat. Tant qu’il restera des braves et des innocents… :-)

    Nous sommes rentrés dans une nouvelle ère.

    Thierry Crouzet la pressentit. Il n’est pas le seul. Et chacun y va de sa petite musique.

    Question: avons-nous besoin d’un chef d’orchestre pour accorder nos violons?
    Devons-nous avoir tous le même LA pour jouer ensemble?
    Quelle œuvre voulons-nous exécuter?
    Combien de parties imposées, et quelle place à l’improvisation?
    Qu’est qu’une fausse note et comment l’inclure ou l’effacer?

    …?

    S’il vous plaît, prenez le temps avant d’essayer d’y répondre. Une vie humaine est beaucoup trop courte…Prenez le temps, celui qui s’est déjà écoulé…

    Et lorsque vous aurez la réponse, soit vous la garderez en secret, soit il sera trop tard!

    Car n’oubliez jamais, de très grands comme des inconnus sont déjà passés par là…Voilà pourquoi nous y sommes tous encore…

    Une chose est certaine, Jean-Michel Cornu, la plus grande des idées doit être comprise et acceptée par le plus simple d’entre nous! (dans l’absolue). Si nous voulons qu’elle soit traduite dans notre réalité.

    La jouissance n’est que cérébrale. L’inconscience collective est-elle capable d’engendrer une conscience collective? Pour une jouissance commune?

    Et si cette conscience collective était basée sur un mythe, un mensonge, une inexactitude? Serait vous près à en sacrifier l’humanité?

    Le réseau en serait alors notre dernière œuvre. Point de diable, ni de dieu. Un néant. Un silence de plus. Un cri en moins.

    Car l’homme se trompe souvent. Et c’est même de ses erreurs que naissent ses plus belles et grandes idées! Comment gérer toutes ces contradictions?

    Les temps changent. Et nos erreurs sont de plus en plus fatales. Stupides. Dangereuses…Et pourtant, nous nous devons de faire pencher la balance pour rétablir un équilibre.

    Y a-t-il un équilibre dans le virtuel? Où devons-nous apprendre à évoluer dans de nouvelles dimensions?

    Les 4000 dernières années sont riches d’enseignements…Et plus nous avançons, plus la synthèse en devient fastidieuse! Insoluble? Nécessaire?

    Pourrons-nous combler ces fossés qui nous divisent? Ces distances qui nous éloignent?

    Oui, le réseau bouleverse nos états d’esprit. L’humain, cet aventurier, est de plus en plus restreint sur sa petite planète. Sommes-nous prêts à découvrir de nouveaux horizons? À accepter nos différences? Pour que le meilleur ne soit pas pire et que le pire laisse place au meilleur…

    En attendant, il nous en reste le rêve. Faisons en sorte qu’il ne soit pas qu’un mirage.

    Si la Vie nous est précieuse, faisons tout pour qu’elle le soit à tout être vivant. Et les réseaux auront un sens.

    Et, dans ce sens, oui à la coopération et à la coopérative.

    Ceci n’est qu’un point de vu. Mais doit-il encore faire le tour du monde?

    MISS-TERRE.

  3. Jean-Michel Cornu a écrit :

    Là où je vous rejoint, c’est que toute réponse peut voir son contraire, poser de nouveaux problème… toute réponse erronée peut apporter de nouvelles idées fructueuse, toute réponse même juste nous cache d’autres réponses qui peuvent peut être être juste également et apporter des choses nouvelles.

    Aussi, plutôt que d’avoir une réponse qui serait valable pour tout le monde (”nous avons besoin d’un chef d’orchestre” ou bien “nous n’avons pas besoin d’un chef d’orchestre”), il me semble plus intéressant de poser les questions de façon nouvelles pour pousser plus loin l’échange etc.

    C’est ce que nous avons essayé de faire avec le questionnaire réalisé dans le cadre du groupe Intelligence Collective de la Fing et qui j’espère sera le plus accessible possible (à défaut de pouvoir prétendre que ce travail soit d’ores et déjà accessible “au plus simple d’entre nous”) : http://ic.fing.org/news/comprendre-par-vous-meme-ce-qui-se-passe-dans-un-groupe

    J’espère que vous trouverez ce questionnaire stimulant étonnant et qu’il vous donnera envie d’échanger vos idées avec le plus grand nombre :-)

  4. Henri Alberti a écrit :

    “-1- Mettre en commun quelques règles pour partager nos idées et nos expériences
    La coopération repose non pas sur le fait d’être altruiste ou de vouloir l’être mais sur un environnement qui favorise (ou au contraire rend plus difficile) la coopération. Ainsi les règles simples des termites (placer une boulette de terre agglutinée de salive) là où on trouve l’odeur des boulettes des autres termites) conduit à de magnifiques cathédrales bâties sans architectes. D’autres règles conduisent au contraire à des conflits d’intérêts (par exemple le dilemme du prisonnier pour ceux qui connaissent la théorie des jeux).”

    Je n’ai fais que cela dans le forum sur le sujet coordination.

    ”nous avons besoin d’un chef d’orchestre” ou bien “nous n’avons pas besoin d’un chef d’orchestre”

    La question que je me posais était plutôt du genre, Allons nous faire de la musique ou pas ?
    Pour le questionnaire, je ne vois pas comment on peut y répondre de la façon la plus complète possible, dans un groupe exclusivement webesque.

  5. missterre a écrit :

    Votre réponse m’est bien parvenue Jean-Michel Cornu.

    Tous les philosophes savent effectivement que ce n’est pas les réponses qui importent, mais bien les questions que nous pausions.

    L’échange d’idées? Le partage? L’association? La réflexion?…Nous l’avons tous et malgré nos différents langages! Et souvent nous en tirons les mêmes conclusions! depuis des millénaires!

    La FING? l’ayant croisé sur le dilemme du piratage pendant le Midem, entre autres, j’ai bien compris leurs volontés d’analyses. Mais pour quel objectif?

    Votre site et vos réflexions sont bien plus pertinents. Ce ne sont pas des fleurs, mais si nous cherchons à tous mettre dans une case, dame nature n’aurait plus sa raison! Et nous avec…

    Vous faites de la veille technologique. Alors, vous mesurez les fossés qui séparent les citoyens, les États et les multinationales.

    Nous ne pouvons et ne devons plus réagir de la même façon que dans les années 70-80! De gré ou de force. Hélas, nous préférons le conflit.

    L’humanité n’avance qu’avec la Liberté! Cette liberté ne peut pas être qu’un sentiment. C’est bien la philosophie et le concept Liberté qui pause un problème aujourd’hui. Chez Nous! Oui! Pas besoin d’aller bien loin!

    Cela enduit aussi une autre vision de notre modèle économique. Mais à part préserver les acquis, aucun objectif mondial, si ce n’est que de tuer son concurrent! Que le plus fort gagne! Et quand un microbe met tout le monde par terre, c’est qu’il est temps changer la règle du jeu! Non?

    Aucune ligne directrice. Aucun objectif commun. Aucune vision. Aucun sens. Alors nous faisons comme si…ou, nous faisons avec… ou, nous faisons comme les autres…enfin, nous tournons-en rond en attendant que. Et nous donnons des leçons! aux pauvres qui ne comprendront jamais rien et qui paieront mille fois le prix.

    Mais aujourd’hui, les pauvres, c’est nous! et nous allons payez mille et une fois le prix!

    À bientôt, si ce n’est pas trop tard…ou trop tôt.

    MISS-TERRE.

  6. Swimmer21 a écrit :

    Tout d’abord merci à Thierry et à Jean-Michel de nous donner chacun pour ce qui les concerne l’opportunité de partager ces échanges.
    Je suis d’accord sur la gestion d’opportunité. Ceci nécessite à mon sens un “équipement” particulier. Il est constitué de briques qui pour la plupart existent déjà dans des champs tels que la sociologie, la psychologie, la physique, la sémantique…
    Ce qui compte à mon avis, c’est la manière dont chacun on fourbit “son kit de survie en univers complexe”. Ensuite, comme pour le hardware, c’est du “plug and play”. On se connecte et on s’amuse. Plus qu’un simple aphorisme, c’est aussi un principe d’action. Se connecter consiste à relier deux personnes de manière suffisamment durable et forte pour qu’il(s) se passe(nt) quelque chose. La connexion se produit dans toutes les dimensions requises (haut, bas, à gauche, à droite, partout). Ensuite, s’amuser, c’est passer à l’action de manière appropriée pour que chacun y trouve plaisir et joie.
    Je crois qu’au delà des questions à se poser, c’est surtout l’action qui résume l’essentiel d’expérience. L’action permet au tout de s’exprimer. Un geste suffit…
    Je pense important d’abandonner le discours sur la Liberté et simplement de la vivre. Son incarnation en nous vaut à mon sens plus que ce qui a été écrit à propos.

  7. Missterre a écrit :

    à swimmer 21,

    “je pense important d’abandonner le discours sur la Liberté et simplement de la vivre”

    Vivre la liberté, oui! et surtout la défendre chaque instant et la redéfinir par rapport aux nouvelles pratiques!

    Ex:La FING quel objectif? Remodelage du WEB! Rien que cela!

    extrait :

    “Dans ce domaine, plusieurs projets de recherche universitaire ont déjà été financés par la NSF, dans le cadre du programme FING (Future Internet Network Design). Le GENI doit leur servir de plate-forme d’essai pour tester de nouvelles idées d’architecture, qui partent complètement de zéro mais doivent préserver le réseau internet existant.“

    Traduction : On efface tout et on recommence!

    La liberté C’est quoi? Le microbe est bien là, il est temps de changer la règle du jeu.

    La CNIL? Oui, au service de…

    La chasse des utilisateurs P2P remise au goût du jour…

    1)les nouveaux gendarmes sont privés…

    2) ralentissement sur la bande passante…

    3)Répression aveugle et automatisée…

    4) dérive inquiétante à prévoir…

    Pour quel résultat? Boycotte accentuer et nouvelle baisse du CA des majors d’ici moins de 2 ans…Nouvelles pratiques et perfectionnement des utilisateurs P2P.

    Les DRM? mais oui, mais non, mais non, mais oui, mais oui, mais non…

    Le logiciel libre? Des terroristes à éliminer au plus vite?!!! l’Open Source et sa logique vont devoir afficher moins de naïveté. Ils sont plus forts, alors le système les récupère puisque microlesoft ne peut plus le faire.

    ET il n’y a pas que les Majors, et Hollywood qui non-rien compris au film!…

    Mais je ne peux pas passer ma vie à énumérer et commenter des faits divers alors que nous rentrons dans une nouvelle phase qui n’a rien à voir avec un WEB 2.0!

    La surchauffe de certains serveurs est aussi à prévoir. Heureusement, nous en avons de moins en moins besoin…

    Alors, vivre la liberté, oui, mais avec tout le monde, parce que tout seul c’est pas marrant…

    Ps: excellent dernier article sur le http://blog.tcrouzet.com/ (le dilemme du prisonnier) de Thierry Crouzet, mais vous l’avez déjà lu si vous êtes ici…

  8. Jean-Michel Cornu a écrit :

    Heu… La Fing (Fondation Internet Nouvelle Génération) a pour but de favoriser l’innovation et de repérer et promouvoir les usages innovants (http://www.fing.org/) ce qui est différent de la FinD (Future Internet Network Design http://find.isi.edu/). Mais Zdnet a aussi fait la confusion http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39369670,00.htm ;-)

  9. railroad workers life insurance a écrit :

    <strong>railroad workers life insurance…</strong>

    hungrily.Anastasia,ancestral …

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